Tout d'abord il faut d'abord établir la preuve que le témoignage est inexact. Ensuite, plusieurs possibilités sont offertes, selon l'utilisation qui a été faite du faux témoignage et la forme de ce témoignage : écrit, il s'agit d'une déposition ou d'une attestation : on peut déjà le combattre directement, par une production de la preuve contraire, une autre déposition, ou en matière civile, par l'attestation d'un tiers qui soit contraire, ou en demandant une confrontation avec un témoin dont le témoignage est contraire... Il reste enfin une plainte pénale pour faux témoignage, mais attention, il faut être sûr de soi, car si vos droits ne sont pas reconnus, on peut avoir à affronter des poursuites pour dénonciation calomnieuse. Si le faux témoignage a causé un préjudice, des dommages intérêts peuvent être demandés par la victime.
les risques en cas de fausses attestations:
Article 441-7 - [...] Est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende le fait :
1º D'établir une attestation ou un certificat faisant état de faits matériellement inexacts ;
2º De falsifier une attestation ou un certificat originairement sincère ;
3º De faire usage d'une attestation ou d'un certificat inexact ou falsifié.
Les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et à 45000 euros d'amende lorsque l'infraction est commise en vue de porter préjudice au Trésor public ou au patrimoine d'autrui.
Dans mon cas, quand j'ai reçu les conclusions de la partie adverse et que j'ai constaté qu'il s'y trouvait des fausses attestations pour s'en prendre et calomnier les personnes qui avaient bien voulu m'aider. Je me suis rendu avec les personnes concernées à l'hôtel de police. Les policiers qui nous ont reçu; ils nous ont écouté. Puis conseillé les personnes concernés par les fausses face une main courante contre la personne qui a écrit le faux. Main courante qui ont été ensuite transmissent à mon avocate.